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Analyses

Lire sa prise de sang SOPK

Les comptes rendus arrivent avec des chiffres et des intervalles, rarement avec une explication. Ces calculateurs font les conversions d'unités, appliquent les formules publiées et disent ce que chaque indice signifie, et ce qu'il ne signifie pas. Aucun ne pose un diagnostic : c'est votre médecin qui lit l'ensemble.

Pas encore de résultats ?

Les calculateurs ne servent qu'avec des valeurs. Sans prise de sang, trois choses sont possibles dès maintenant, et aucune ne demande un chiffre.

  1. 1

    Faire le test SOPK

    Huit questions sur ce que vous constatez, aucune valeur de laboratoire. Le résultat dit quels critères vos réponses rapportent et quels examens manquent.

    Faire le test →
  2. 2

    Demander le bon bilan

    La liste ci-dessous, volet par volet, avec les conditions de prélèvement. La demander entière évite un deuxième prélèvement.

    Voir le bilan →
  3. 3

    Agir sur l'assiette dès maintenant

    Avec un SOPK, une résistance à l'insuline est probable quel que soit le poids. La charge glycémique des repas se travaille sans aucun chiffre.

    Index glycémique →

Ce que contient un bilan de SOPK

Le SOPK ne se diagnostique pas sur une prise de sang : il faut deux critères parmi trois, et l'exclusion d'autres causes. Le bilan sert à objectiver l'excès d'androgènes, à écarter les diagnostics voisins et à dépister les troubles métaboliques associés.

Androgènes
Testostérone totale et SHBG, dont on dérive l'index des androgènes libres. Idéalement par spectrométrie de masse, et hors contraception hormonale depuis trois mois.
Diagnostics différentiels
17-hydroxyprogestérone, prolactine, TSH. Ils servent à écarter d'autres causes des mêmes symptômes : hyperplasie des surrénales, hyperprolactinémie, trouble thyroïdien.
Hypophyse
LH et FSH, en début de cycle. Un élément de contexte, pas un critère de diagnostic.
Ovaires
AMH, admise depuis 2023 comme alternative à l'échographie chez l'adulte pour le critère ovarien, avec un seuil propre au laboratoire.
Métabolisme
Glycémie à jeun, HbA1c ou hyperglycémie provoquée, la plus précise, et bilan lipidique. Le HOMA-IR, s'il figure, est un complément.

À quel moment prélever

  • Androgènes (testostérone, SHBG) : au moins trois mois après l'arrêt d'une contraception œstroprogestative.
  • LH et FSH : entre le 2e et le 5e jour des règles, ou n'importe quand en l'absence de règles ; hors contraception hormonale.
  • Glycémie, insuline, hyperglycémie provoquée : à jeun depuis 8 à 12 heures.

Trois réflexes avant de lire un chiffre

  1. 1

    L'unité avant le chiffre

    Une glycémie à 0,95 et une glycémie à 95 sont la même valeur, en g/L et en mg/dL. Les formules attendent une unité précise : les calculateurs convertissent, à condition de leur dire laquelle figure sur le compte rendu.

  2. 2

    L'intervalle du laboratoire prime

    Chaque laboratoire établit ses intervalles de référence selon sa méthode. Quand une lecture proposée ici diffère de l'intervalle imprimé sur votre compte rendu, c'est le compte rendu qui a raison pour vous.

  3. 3

    Les conditions font le résultat

    À jeun ou non, quel jour du cycle, sous contraception ou non : chaque calculateur liste les conditions sans lesquelles son chiffre ne vaut rien. Elles comptent autant que la formule.

Du chiffre au quotidien

Helena part de votre profil hormonal et métabolique pour construire un programme nutritionnel qui agit sur ce que ces indices mesurent.

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